Le député d’Arthabaska et porte-parole en agriculture du Parti Québécois, Alex Boissonneault, veut contrer l’augmentation du fardeau fiscal des érablières. Il souhaite légiférer afin que le contingent acéricole, soit le volume de production annuel attribué à chaque entreprise, ne soit pas pris en compte dans le calcul de la valeur foncière. Le contingent mis en place en 2004 est un outil de mise en marché collective pour équilibrer l’offre et la demande de sirop d’érable.
Le député précise que la taxation du contingent acéricole est de plus en répandue dans les municipalités : près de 105 d’entre elles ont adopté cette pratique. Il ajoute que les conséquences sont importantes. Une productrice par exemple a vu son rôle d’évaluation foncière augmenter de 183 % à la suite de la taxation de son contingent. Le Parti Québécois s’engage à avoir des discussions avec la centaine de municipalités qui ont mis en place cette pratique, notamment dans le cadre d’un nouveau pacte fiscal.







